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 "Si Sacha m'était Conté"

ou Vie et Oeuvre de Sacha Guitry

de et Par Frédéric Gay

 

 

Spectacle Audiovisuel tout public

 

"Personne autour de moi, jamais, ne s'est rendu compte à quel point j'aurais pu être malheureux si je l'avais voulu."                                                                      Sacha Guitry

                           Diapositives

               1heure et demie de spectacle.

                     Avec ou sans entr'acte

                                  

 

LE SPECTACLE

 

Le spectacle est élaboré grâce à une abondante bibliographie étudiée en détail.

Un commentaire en direct et mis en scène est le lien entre les diapositives, les textes d'auteurs, les extraits musicaux, les articles de presse etc...

 

Il était une fois... Un petit homme... Un petit homme qui avait pour père un grand homme... Que dis-je, un grand homme ?!... Un monstre... Un monstre sacré... Son petit bonhomme de fils ne se contenta pas de cet héritage... et réussit le tour de force de rendre son prénom aussi grand que le grand nom qu'il portait déjà...

Ainsi naît... Sacha Guitry

 

Frédéric Gay, alias Sacha Guitry, tient l'auditoire en haleine deux heures durant. Il se glisse dans le pardessus et sous le chapeau de Sacha Guitry, il chausse ses lunettes, s'entoure de l'écharpe, et s'appuie, avec une assurée désinvolture, sur la canne du Maître.

Miracle du mimétisme !... Alors que la lueur des chandeliers vacille dans la pénombre, au rythme des diapositives retraçant la vie du Maître, s'élève "la" voix. Celle de Sacha, ou celle de Frédéric ? Cette voix si caractéristique, lente et froide élocution, tantôt ironique, tantôt dramatique, évoquant une réalité vécue passionnément, mais toujours distanciée d'une sensibilité exacerbée par les arts et par les femmes. A s'y méprendre !(...)

Frédéric accède au plus profond du personnage, en exprime avec pertinence les failles et les forces, en traduit les joies comme les souffrances.

La vie de Sacha Guitry ne fut pas un long fleuve tranquille, Frédéric projette à l'écran des moments émouvants (...) Les femmes, qu'il a adorées, choyées, couvertes de bijoux, épousées - sauf Arletty - et qui s'en sont allées voir "ailleurs". Une seule, Lana Marconi ne le quittera pas, elle accompagnera ses vieux jours jusqu'à sa dernière demeure (...) Les rancunes et les vengeances de l'après-guerre...

 

(Nicole Cordesse - Mirondela dels Arts - Pézénas - 23/03/09)

 

 

 

LETTRE DE L'AUTEUR

(A un père et son fils)

 

" Mes chers Maîtres",

Aux yeux de certains, m'adressant à vous, c'est ce que je devrais vous dire : "Mes chers Maîtres"... Mais, après tant et tant d'heures d'échange, de complicité et de connivence, je sais - de vous à moi - que je peux dire aujourd'hui : "Très cher Sacha, Très cher Lucien."

 

 

Donc,

"Très cher Sacha, Très cher Lucien",

Vous avez traversé votre temps la mine impassible, le geste rond, l'allure altière, le port noble, le regard pénétrant, le ton léger et la voix grave.

Amateurs d'art avisés et, par-là même, jamais dupes...

Amoureux complexes, néanmoins jamais transis...

Hommes bouillants d'un feu intérieur perpétuel, mais ne connaissant pas la colère... Maitrisant et votre propre personne et vos passions... Etres modérés, en somme.

Observateurs, en fait, contemplatifs - et plus souvent méditatifs - de votre état, de votre entourage et de votre époque.

 

Entre ce que vous avez été, ce que vous avez laissé croire que vous étiez et ce que vous saviez intimement être vous-mêmes...

 

Créant - et sur le théâtre et dans la vie, mon cher Sacha - un style, un rythme, un ton, un phrasé qui n'appartiennent qu'à vous.

Marque pour ne pas dire sceau de ce que vous avez décidé, ête votre propre personne, et qui, encore aujourd'hui - à la moindre écoute, à la moindre lecture, au moindre coup d'oeil - fait de votre "sois-disant absence à tous deux", vos immortelles présences... parce que sceau, faisant de vos oeuvres, des morceaux d'architecture reconnaissables entre tous... tels ceux de Mozart... Mozart, que vous avez si chèrement, si tendrement et si fraternellement aimé...

(...)

 

A tout le temps !

 

Et je vous laisse très volontiers, mon cher Sacha, le mot de la fin :

"Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir, maintenant."

Frédéric Gay

 

LE POURQUOI

 

 

 

      "L'intelligence incite à la réfléxion et la Réflexion conduit au scepticisme. Le scepticisme, lui, vous mène à l'ironie. L'ironie, à son tour, vous présente à l'esprit, qui se trouve en rapport direct avec l'humour, qui fait si bon ménage avec la fantaisie ! "  

                                                                                                                                                         Sacha Guitry

 

"Tantôt dédaignée, tantôt admirée, son oeuvre est parfois comparée à celle de Molière... Ses cinq mariages et quelques aventures ont donnés corps à la légende.

Au delà de la fête, de l'élégance, des mots d'esprit, le travail acharné de Sacha Guitry n'avait-il pas pour but que de séduire son père, dont l'ombre tutélaire n'a cessé de le hanter ?

                                                                                                                                          (Le Midi Libre)

 

 

EXTRAITS DU LIVRE D'OR

 

Beaucoup d'humour, quelle finess et quelle qualité de jeu... Nous ne savions pas tout, sur une fin de carrière qui méritait mieux que celle qui lui a été réservée par les instances de l'époque.                        (René Lendormy, Président d'honneur du Centre Universitaire du Temps Libre de Nogent le Rotrou.)

 

Merci pour l'excellente soirée passée en votre compagnie. Vous nous avez régalé d'anecdotes, de bons mots, mais aussi de la vie de Sacha Guitry, racontée sans longueur ni complaisance...                                                           (Jacques Belleville. Président du Rotary de Châtillon sur Chalaronne Vonnas)

 

Frédéric Gay a su recréer une atmosphère d'époque et captiver le public qui a vibré aux vicissitudes des la vie de Guitry. L'empathie était palpable...

                                                                                                                                                                                         (Nicole Cordesse. Mirondela dels arts. Pézenas.)

 

Il n'était pas conté mais il était bien présent, vivant devant le public... La sobriété de la mise en scène ajoutait encore à la puissance de cette prestation...                                                                                                                                                                                                        (Le Progrès. 19 avril 2009.)

 

 

 

La Fiche technique et/ou le dossier complet du spectacle sont disponibles sur demande.

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